Notre Association œuvre dans l’esprit du pianiste Miguel Angel Estrella, fondateur du mouvement Musique Espérance Internationale, en mettant la musique au service des Droits de l’Homme et de la Paix.

Nous organisons des concerts de grande qualité. Nous demandons aux artistes, parallèlement à leur prestation et lorsque cela est possible, de donner un peu de leur temps à un public qui n’a pas la chance de pouvoir se rendre aux spectacles (personnes âgées, malades, jeunes en difficulté, entreprises).

Dans le même esprit, nous offrons des billets d’entrée gratuits ou à prix réduits à divers organismes sociaux de Saint-Dié-des-Vosges, pour que des personnes en difficultés puissent découvrir la musique.

Nous parrainons également un collège de la ville de POTOSI (voir plus bas).  Cette ville minière est très pauvre et est située à plus de 4000 mètres d’altitude. Nous soutenons aussi l’association Madres de Dios qui vient en aide à des mères célibataires en grande précarité. Ces deux associations se trouvent en BOLIVIE.

 

Musique Espérance et la Paix :

« Constuire une Culture de Paix en rendant à la Musique son rôle de communication solidaire entre les hommes et entre les peuples. »

 

 

 

 

« Dès lors que l’on prend conscience du rôle de l’homme public, obligatoirement dévolu à tout artiste, que l’on considère la pratique musicale comme l’un des moyens les plus accomplis pour accéder à un idéal d’art et de spiritualité, qu’on tend à lui concéder des implications humaines d’universalité et de fraternité, on est amené à investir ceux qui la servent d’une haute responsabilité et à attendre d’eux le respect d’un certain nombre d’exigences. C’est à leur promotion que répond la fondation de Musique Espérance. »

Miguel Angel Estrella – Président Fondateur de la Fédération Internationale Musique Espérance

 

 

Notre soutien au collège de Caïza à Potosi et Madre de Dios à Cochabamba, situés en Bolivie

 

(Les recettes de la vente de nos programmes leur sont intégralement reversées.)

 

Amanecer a été fondé en 1981, par deux infirmières américaines venues travailler en Bolivie. C’est un programme de prévention, protection et réhabilitation qui offre un hébergement pour la nuit et la promesse d’un jour nouveau aux enfants qui vivent dans la rue de Cochabamba. Cette association réunit 25 centres différents.

Madre de Dios est une résidence temporaire pour femmes victimes d’abandon, de maltraitances, physique, psychologique, d’abus sexuels, de violences domestiques, d’exploitation par le travail. Ces femmes vivent dans la rue. On met à leur disposition une garderie, des soins complets et une orientation pour qu’elles puissent développer un style de vie plus stable. La capacité d’accueil est de 80 personnes enfants compris.
La seconde étape de Madre de Dios est consacrée aux jeunes adolescentes qui ont vécues dans la rue ayant atteint un certain niveau de stabilité et de croissance personnelle. Il faut les aider à gagner confiance en elles, qu’elles continuent à grandir dans la capacité à donner et recevoir de l’affection.

L’éducation tient une place importante, certaines mères et jeunes filles apprennent la couture, la broderie, réalisations qui sont vendues sur les marchés. (Elles ont reçu en don des machines à coudre).

Certaines mamans travaillent, elles ont besoin d’un accueil pour la nuit, leurs enfants sont gardés autour d’ateliers de jeux, de musique, de peinture pendant le temps de travail des mamans. Les enfants sont scolarisés.

Madre de Dios  tâche de prévenir la décomposition familiale par des visites et des réunions de parents avec les enfants, ils souhaitent améliorer le niveau des relations pour permettre la réintégration de la place de l’enfant dans la famille.

Madre de Dios prépare les jeunes femmes et les enfants à gagner leur vie honnêtement, pour cela le programme offre une orientation complète et une qualification dans différents domaines tels que la menuiserie, l’électricité, la plomberie, la mécanique, la boulangerie, la cuisine ou l’agriculture (ils ont reçu un four à pain et un pétrin ce qui leur permet une autonomie, le prix du pain ayant beaucoup augmenté).

Chaque résident de chaque maison reçoit selon ses besoins des soins médicaux et dentaires, leur sont fournis les vêtements, la nourriture, l’éducation, les conseils et la protection légale.

Personne n’est rejeté, c’est pourquoi, parfois plus de 400 enfants sont hébergés.

 

 

Potosí est une ville de Bolivie, située à 180 km de Sucre. Son nom vient du quechua Potojsi qui signifie « tonnerre ». Potosí n’a été longtemps qu’un petit hameau perché à d’altitude de 4 000 m, dans la solitude glacée des Andes. Elle s’est développée à partir de 1546, lors de la découverte d’énormes gisements d’argent. Elle fut alors l’une des plus grandes villes du monde avec plus de 200 000 habitants, bien plus que Paris.

Des millions d’Indiens sont morts dans les galeries de la montagne en raison de problèmes respiratoires ou d’accidents. Les mines sont épuisées maintenant, la pauvreté sévit à Potosi, et vu les conditions de travail, l’espérance de vie d’un mineur serait de 45 ans.

Depuis 1990, l’association Musique Espérance Saint-Dié parraine une école proche de Potosi à Caïza. Il s’agit d’une école primaire, d’un collège secondaire, et d’un internat permettant de scolariser des enfants des villages éloignés.

Véronica, une enseignante belge qui y travaille, nous donne régulièrement des nouvelles : « Peu de choses ont changé, le directeur de l’école primaire et celui du collège secondaire sont les mêmes et les professeurs sont presque tous restés. C’est une bonne chose car comme ça il y a un suivi scolaire et pédagogique entre les deux entités. L’école primaire et le collège sont plus peuplés. Dans les petits villages, l’exode rural gagne du terrain et de plus en plus d’écoles ont fermé leurs portes ou n’accueillent plus que des élèves jusqu’à la troisième primaire. Conséquence directe, le nombre de petits internes a augmenté et on a des enfants de 9 ou 10 ans qui sont sous la responsabilité de la paroisse. Cette situation perdurera certainement tout en s’amplifiant. La situation économique ne s’est pas améliorée et le prix des produits de base a bien augmenté. Cette année, il fut décidé de ne pas changer le montant de la pension.»

 

 

 

Merci à vous !

 

L’Association Musique Espérance Saint-Dié est subventionnée par :

  • le Conseil Départemental des Vosges
  • la ville de Saint-Dié-des-Vosges 

et soutenue par

  • la Banque Kolb
  • l’Inner Wheel Club
  • les Jeunesses Musicales de France

 

 

 

Merci à nos partenaires

 

 

 

 

 

 

 

 

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